L’accessibilité mesurée à chaque crawl, pas une fois par an
Un audit livré en PDF décrit un site qui n’existe déjà plus. Nous rejouons à chaque passage planifié les contrôles qu’une machine sait faire, nous montrons l’élément fautif en image, et nous proposons la correction quand elle est calculable, pour que la conformité redevienne un état suivi plutôt qu’un projet ponctuel.
Les accès s’ouvrent par vagues, nous prévenons par e-mail.
Nos chiffres, avec leur provenance
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WCAG 2.2 AAréférentiel
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RGAA 4.1référentiel
La conformité est datée du jour où on l’a constatée
Entre deux audits, un site vivant change de plusieurs centaines de pages. Le document signé décrit alors un état que plus personne ne visite, et sa valeur de preuve s’érode sans que rien ne le signale.
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01
L’audit annuel est périmé au premier déploiement
Le rapport arrive, les corrections sont planifiées, et trois cents pages sont livrées entre-temps. Personne ne sait si elles respectent ce que le rapport exigeait.
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02
Les constats ne disent pas où regarder
Un identifiant de critère et une URL n’aident pas un développeur à retrouver l’élément fautif dans une page de deux mille nœuds. Le ticket est ouvert, puis il attend.
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03
L’échéance arrive avant l’outillage
L’obligation réglementaire porte une date ; la capacité à démontrer où l’on en est se construit sur plusieurs trimestres. Beaucoup d’équipes découvrent l’écart trop tard.
Ce que nous mesurons
Ce que l’audit relève
Les contrôles s’exécutent sur la page telle qu’un navigateur la construit, donc sur le document rendu plutôt que sur le HTML initial. Sur une application moderne, la différence décide de la moitié des constats.
- Les violations automatisables (le moteur d’analyse passe sur chaque page du crawl. Chaque constat porte son critère, son niveau et l’élément exact concerné, jusqu’au nœud fautif.)
- Les cartes de contraste (chaque paire texte/fond insuffisante est mesurée sur la couleur réellement composée plutôt que sur la valeur déclarée. Une correction est proposée quand elle existe : la teinte la plus proche qui passe le seuil.)
- La capture de l’élément fautif (une image de l’élément dans son contexte accompagne le constat. C’est ce qui transforme un identifiant de critère en une tâche qu’un développeur peut prendre sans enquête.)
- Le rapport de conformité (un document exportable, adossé aux versions de référentiel que notre registre publie, et qui nomme aussi les contrôles qui n’ont pas pu être exécutés.)
Pour aller plus loin
EAA, RGAA, VPAT : ce que la conformité d’accessibilité exige réellement d’une équipe web
Le guide : ce que la conformité exige réellement, entre EAA, RGAA et VPAT.
Lire ComparatifNessFlow vs Screaming Frog
Ce qu’un crawler technique couvre, et ce qu’il ne dit pas de l’accessibilité.
Lire GlossaireGlossaire
RGAA, EAA, VPAT, rapport de contraste : les définitions, sans raccourci.
LireLes autres modules
Questions fréquentes
Quelle part des critères une machine peut-elle juger ?
Une minorité, et c’est vrai de tous les moteurs automatisés, pas seulement du nôtre. Un contrôle automatique détecte l’absence d’un attribut, un contraste insuffisant, une structure de titres incohérente. Il ne peut pas dire si un texte alternatif décrit vraiment l’image, ni si un parcours au clavier reste utilisable jusqu’au bout. Nous affichons donc les contrôles exécutés et nous nommons ce qui n’a pas été jugé.
Que contient le rapport ?
Les constats par critère et par page, avec leur niveau, l’élément concerné et sa capture ; la liste des contrôles exécutés ; et ce qui relève d’une évaluation humaine. Il est exportable et adossé aux versions de référentiel que notre registre de chiffres publie : si nous montons de version, le document le dit, parce qu’un rapport daté d’une version qu’il ne nomme pas n’est pas opposable.
L’audit tourne-t-il sur des pages authentifiées ?
Non par défaut : le crawl explore ce qui est public. Une zone protégée exige une configuration explicite de votre part, et nous préférons qu’elle reste une décision assumée plutôt qu’un réglage discret dont personne ne se souvient six mois plus tard.
Un score élevé signifie-t-il que je suis conforme ?
Non, et c’est la question la plus importante de cette page. Le score porte sur ce qui a été mesuré. Un axe qui n’a pas pu être évalué est retiré du dénominateur et signalé comme non mesuré : il n’est jamais compté comme réussi, parce qu’une renormalisation qui efface un défaut connu ferait monter la note d’un site dont le problème est ouvert. La conformité, elle, se déclare, avec une part d’évaluation humaine que nous ne remplaçons pas.
La portée exacte, et c’est le point le plus important
Une machine ne juge qu’une partie des critères. Une page sans aucune violation automatisable n’est pas une page accessible, et notre rapport l’écrit noir sur blanc plutôt que de laisser une note élevée dire le contraire.
Ce que nous couvrons
- Les critères jugeables par une machine, rejoués à chaque crawl planifié
- Le contraste, mesuré sur la couleur composée et non sur la valeur déclarée
- Un rapport exportable qui nomme les contrôles réellement exécutés
Limites assumées
- Aucune déclaration de conformité : un rapport constate, il n’atteste pas
- La pertinence d’un texte alternatif, l’ordre de lecture, les parcours au clavier : jugement humain
- Aucune correction appliquée à votre code, la suggestion reste une suggestion
- Aucun test avec des utilisateurs réels, qui reste la seule preuve d’usage
Mesurez l’état réel avant de vous engager sur une date
Un premier passage donne l’inventaire des violations automatisables sur vos pages publiques, avec leurs captures. C’est le point de départ d’un plan, pas une attestation.
Les accès s’ouvrent par vagues, nous prévenons par e-mail.